Si l'on veut saisir le sens profond et occulte de "La recherche du temps perdu" il faut, avant d'en entreprendre la lecture, consacrer une journée entière à une visite d'ILLIERS. (P.L. Larcher, l'un des fondateurs de la Société des amis de Marcel Proust)

C'est dans cette petite ville que Proust enfant passait ses étés chez tante Léonie, moments privilégiés dont les promenades sont longuement évoquées dans le premier volume de "La recherche...".


"SUR LES PAS DE MARCEL PROUST"

L'arrivée actuelle à Illiers-Combray

 

MAISON DU PROFESSEUR PROUST (Père de l'écrivain)

LA MAISON DE TANTE LÉONIE

"La petite maison d'où vous savez qu'on ne voit pas la mer mais une rue de village où d'ailleurs il ne passe pas grand monde à midi"

"J'allais la continuer (la lecture) au jardin sous les marronniers dans une petite guérite en sparterie et en toile au fond de laquelle j'étais assis et me croyais caché aux yeux des personnes qui pourraient venir"

"Je me glissais dans la salle à manger...je n'avais pour compagne très respectueuse de la lecture que les assiettes peintes accrochées au mur..."

La cuisine : "où Ernestine comme Vulcain dans ses forges attisait le feu..."
"Cet escalier détesté où je m'engageais toujours si tristement exhalait une odeur de vernis qui avait en quelque sorte absorbé, fixé cette sorte particulière de chagrin que je ressentais chaque soir et la rendait plus cruelle encore pour ma sensibilité parce que sous cette forme olfactive mon intelligence ne pouvait plus en prendre sa part"

"Ma chambre à coucher redevenait le point fixe et douloureux de mes préoccupations"

 

 

La chambre de tante Léonie : "Son lit longeait la fenêtre, elle avait la rue sous les yeux et y lisait du matin au soir pour se désennuyer à la façon des princes persans la chronique quotidienne mais immémoriale de Combray qu'elle commentait ensuite avec Françoise"

"On partait tout de suite après le déjeuner..."

 

LE PRÉ CATELAN

Vers 1850 l'oncle Amiot voulu avoir son Pré Catelan, lieu de délices comme à Paris, (Le parfum de Combray, P.-L Larcher).

 

TANSONVILLE

"...qu'on appelait aussi le côté de chez swann parce qu'on passait devant la propriété de Monsieur Swann..."

 

VILLEBON

"du côté de Guermantes".